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tu es allongée, tu dors encore
je ne vais pas te réveiller,
je viens te parsemer de rose
car tu es une rose si fragile
si belle, si sensible
je te regarde, je t'admire
du bout des mes doigts j'ai envie de dessiner ton corps
car je ferme les yeux je le vois encore
je vais te laisser te reposer
toi ma douce tendre aimée
Isabelle PERCIVALLE
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